Synopsis:
Alors qu’il regagne son domicile dans l’espoir de fêter l’anniversaire de sa fille, un salaryman entend au détour d’un parking le bruit sourd de coups violents, suivis des gémissements d’un SDF brutalisé par des adolescents. Au début hésitant, il décide finalement de s’opposer à cette violence gratuite. Mais il est provoqué par l’un d’eux qui sort un couteau. Le désarmant, il se met à le frapper au visage de rage, avant que la police n’intervienne. L’adolescent brutalisé, qui semble être le meneur de la bande, décide par la suite de se venger en s’en prenant à ce que l’homme a de plus cher: sa fille.
Le rythme du récit permet de faire monter la tension progressivement, de nous identifier au personnage, de ressentir sa rage. Rarement un film m'a autant mis sur les nerfs. Miike signe un film quasi-irréprochable, très dur, très prenant, très puissant, son film le plus effrayant. (Léo Ho-Tep)
Sun Scarred s’inscrit donc dans le registre des grandes réussites de Miike, épinglant sur son tableau de chasse le système judiciaire mais aussi carcéral, la jeunesse intouchable et admiratrice d’une violence gratuite utilisée à des fins plus glauques encore. Et ce ne sont que des gosses! Un Miike qui enfonce des portes ouvertes ? Tout simplement un grand Miike. (Carth)
Taiyo no Kizu est violent et radical. Le réalisme brutal du film décrit le cheminement inexorable vers la violence, d’un homme en quête de compréhension, face à une jeunesse qu’il ne reconnaît plus. Qu’on le rejette ou qu’on l’approuve, il ne laissera point insensible. (Dimitri Ianni)