Synopsis:
Le jeune Taro vit avec sa grand-mère dans un pauvre village de montagne dont la population ne survit que grâce à la culture de légumineuses. Étrangement, sa mère a disparu dans une tempête, juste avant de le mettre au monde. Elle s'est changée en dragon. Pour percer le mystère de son origine, Taro entreprend un long périple fait d'aventures, de combats, et de rencontres mystérieuses...
Rien que sur le plan formel Tarô est un régal permanent pour les yeux, sa « touche » peinture traditionnelle lui conférant une dimension indémodable et faisant de ce long métrage la dernière grande œuvre animée – en référence à « l’âge d’or » - à sortir des studios Toeï. Une direction de l’animation irréprochable et un design - le bestiaire de démons typiquement japonais- donnant toute sa dimension mythologique à l’histoire. (Astec)
Lorsque j'ai vu que dans le staff du film, il y avait Isao Takahata, je ne me suis pas posée la question et j'ai sauté sur l'occasion. j'avoue que malgré les années passées, ce dessin animé m'a vraiment étonné. En ce qui concerne l'histoire, je dois dire que j'ai été heureusement "surprise", car on est totalement dans le conte japonais. Des onis, des fantômes, des animaux qui parlent. Et avec tous les personnages que croisent Taro, et toutes les aventures auxquelles il a droit, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer. Il se passe toujours quelque chose. C'est tantôt dynamique, tantôt étrange, mais toujours intéressant. Un bon moment à passer, à rêver et à soutenir Taro dans sa folle aventure, qui ne vous laissera pas une minute de répit.