Synopsis:
Sang-kyu et son épouse, Yoon, ne peuvent pas avoir d'enfant et décident d'engager Soon Ok-nyo, une fille de ferme de 16 ans, comme "mère porteuse" pour assurer une descendance à la noble famille Shin...
Il est de ces films qui n'ont pas besoin de durer deux heures ou plus, ni besoin de s'axer sur un scénario tortueux, pour captiver l'attention et marquer à jamais. "Mère porteuse" est un film horrible, au fond. Un film desespéré, fataliste, même. Mais plus que jamais, c'est un film essentiel. (Antaeus)
Dans cette société coréenne traditionnelle très conservatrice, rien n'est laissé au hasard : tout est procéduré, codifié, défini. Au nom de l'honneur, de la lignée, du titre de noblesse, toute notion de spontanéité est écartée. Le poids des conventions est étouffant et tout le monde en souffre, mais personne n'ose les dénoncer. Dans cette société, le plus grand danger est l'amour, et son corollaire le plaisir sexuel. Mmère porteuse ne peut laisser indifférent : sur un thème classique, IKT expose un propos d'une clarté lumineuse doublé d'une leçon de mise en scène et de direction d'acteurs. (Ghost Dog)